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chardonnerets mutations du midi
Bonjour à tous, bienvenus sur le forum, nous avons crée ce forum pour partager notre passion des chardonnerets, discuter de nos façons de les élever, recevoir et prodiguer des conseils pour leurs bien être, tout ça dans une bonne entente..

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chardonneret jaune ou tarin de yarell

 
Post new topic   Reply to topic    chardonnerets mutations du midi Forum Index -> Les chardonnerets. -> Les sous espèces et espèces apparentés.
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jeanluc66
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PostPosted: Sun 27 Nov - 02:05 (2011)    Post subject: chardonneret jaune ou tarin de yarell Reply with quote

voila esque le chardonneret jaune carduelis tristi et le tarin de yarell son t'il diférent oui ou non 
on se pers un peu avec tous ses nom voila le debat et lance mes ami  j'atent votre aide et jespere qua nous tous  l
on réusira a mieux les connaitre et pour mieux les différencier 
POUR MOI LA DIFERENCE CE VOIS A VUE D'OEIL ET POUR VOUS VOILA C QUE JAI TROUVER 
POUR NOUS AIDER A TOUS 









VOILA UN MALE : TARIN DE YARELL                             VOILA UN MALE : CHARDONNERET JAUNE
LATIN : CARDUELIS YARRELLII                                    LATIN : CARDUELIS TRISTI
             






VOILA UN PEU DE LECTURE POUR MIEUX LES CONNAITRE MES AMIS 







VOILA UN MALE : CHARDONNERET JAUNE / LATIN :CARDUELIS TRISTI 



Le Chardonneret jaune Carduelis tristis, parfois surnommé serin sauvage, niche dans tout le sud du Canada, de la Colombie-Britannique à Terre-Neuve, et dans la majeure partie du territoire situé au nord des États américains bordant le golfe du Mexique. Il préfère les arbres en terrain découvert, et on le trouve habituellement dans les vergers et le long des routes. À l'approche de l'hiver, il se déplace un peu vers le sud. Son aire d'hivernage comprend le sud de la Colombie-Britannique, du Manitoba, de l'Ontario, du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse ainsi que la plupart des États américains.
Au printemps ou à l'été, le Chardonneret jaune est un oiseau qui se reconnaît facilement à sa livrée jaune vif et à son vol onduleux entrecoupé de " pèr-ri-o-ri, pèr-ri-o-ri " caractéristiques. Son bec conique court et fort en fait un représentant typique des oiseaux granivores nord-américains de la famille des Fringillidés.

Description
Le Chardonneret jaune mesure environ 11 cm; il a donc à peu près la même taille que le Moineau domestique. Au printemps, il se dépouille de tout son plumage, à l'exception des plumes noires des ailes et de la queue, et son bec tourne à l'orangé. La livrée du mâle devient alors jaune serin, et sa tête se pare d'une calotte d'un noir éclatant qui descend jusqu'au bec. Au vol, son croupion blanc fait contraste avec sa queue noire. Quant à la femelle, son plumage d'été est jaune olive, avec du jaune sur le cou et la poitrine.
Après une mue complète à l'automne, le plumage devient presque identique pour les deux sexes, chamois en dessous et brun olivâtre sur le dessus. Les ailes sont noires avec des barres blanches, et la queue, elle aussi noire, est bordée de blanc à son extrémité. La tête et le cou sont jaune pâle, et il ne subsiste plus que de légères traces du jaune éclatant du plumage d'été. Les petites sus-alaires (les plumes qui recouvrent les " épaules ") du mâle sont jaunes.
Au cours du premier automne et du premier hiver, les jeunes sont brun clair sur le dessus avec des barres alaires chamois plutôt que blanches, et les épaules sont d'un noir mat, ce qui les distingue des adultes.
On rencontre parfois en Colombie-Britannique un oiseau qui ressemble au Chardonneret jaune; il s'agit du Chardonneret mineur Carduelis psaltria. Celui-ci est légèrement plus petit puisqu'il mesure environ 10 cm. En été, le mâle adulte est noir ou olive sur le dessus, plutôt que jaune, et il conserve la calotte noire toute l'année. La femelle a un croupion olive plutôt que pâle. Les deux espèces nourrissent leurs jeunes de matières végétales régurgitées.
Parade nuptiale et comportement au nid
Au printemps, les mâles entreprennent la saison des amours en pourchassant une femelle, seuls ou en groupe. La femelle se défile en zigzaguant tandis qu'il arrive parfois que le mâle se mette soudainement à voler d'une manière lente et rectiligne. Pendant la période précédant l'accouplement, les couples décrivent des cercles, et le mâle gazouille pendant tout le vol. L'accouplement a lieu à la fin de l'été, et c'est aussi à ce moment-là que le nid est construit.
Le mâle délimite son territoire en gazouillant et en voltigeant d'une branche à l'autre. De plus, il décrit des cercles et vole de deux façons différentes : tantôt d'une manière lente et rectiligne, tantôt en exagérant son vol ondulé habituel. Dans ce dernier cas, il replie les ailes très près du corps, plonge vers le sol et redéploie ensuite les ailes pour remonter en exécutant une longue série de boucles.
Deux ou trois couples peuvent occuper des territoires adjacents et former un genre de colonie. Il se peut que ce regroupement facilite l'échange de renseignements au sujet des sources d'alimentation et des prédateurs. On observe une plus forte densité de nids là où il y a abondance de nourriture et d'eau.
Construction du nid
À la fin de l'été, la femelle construit son nid dans les branches terminales d'un buisson ou d'un arbre, à une hauteur pouvant atteindre 10 m. Les travaux s'effectuent par à-coups de 10 à 40 minutes au cours desquels les matériaux requis sont apportés et déposés à l'endroit choisi. Les périodes d'inactivité peuvent se prolonger pendant des heures ou des jours. Il s'écoule en moyenne huit jours entre le début de la construction du nid et la ponte du premier oeuf.
Pour construire l'extérieur du nid, la femelle arrache des fibres d'arbres morts, de mauvaises herbes et de lianes tout comme elle se sert aussi de chatons et d'herbes. Elle défait parfois les nids d'autres oiseaux afin de se servir de ces matériaux pour construire le sien. Elle renforce le pourtour du nid avec des bandes d'écorce maintenues en place à l'aide de la soie collante des araignées ou des chenilles. L'intérieur du nid est garni de duvet de chardons, d'asclépiades et de typhacées et a un diamètre d'environ 6,5 cm.
Le mâle accompagne généralement la femelle et l'aide parfois à réunir les matériaux nécessaires, mais c'est la femelle qui s'occupe de la construction comme telle du nid. Le mâle se perche tout près et chante afin d'attirer l'attention de sa compagne. Au premier signe de danger, l'un ou l'autre des partenaires fera entendre un sifflement (" souit ") ou un cri (" bèrbi, bèrbi, bi, bèrbi ").
Reproduction
De nombreux chercheurs se sont demandés pourquoi le Chardonneret jaune se reproduisait si tard dans l'année (de juillet à septembre). Parmi tous les Fringillidés, le Chardonneret jaune est le seul membre des Carduélinés à acquérir son plumage nuptial à la suite d'une mue. Chez la plupart des oiseaux de cette famille, les plumes s'usent graduellement avec le temps, et le plumage se transforme constamment jusqu'à la période de reproduction. Étant donné qu'il est inhabituel d'observer une mue prolongée chez un oiseau de la zone tempérée, on a avancé qu'il s'agissait peut-être là du seul moyen qu'ait trouvé cet oiseau au régime granivore hypoprotéique d'accumuler suffisamment d'énergie pour la reproduction. Ainsi, il se peut que ce soit la fin de la mue, plutôt que la quantité de nourriture disponible, qui détermine le moment de la reproduction, même si l'abondance des graines à la fin de l'été peut constituer un facteur important puisque les parents peuvent ainsi compter sur des réserves plus grandes qu'en mai ou juin pour nourrir les jeunes.
Le Chardonneret jaune pond de 4 à 6 oeufs d'un blanc bleuté et de la taille d'une arachide moyenne. Pendant que la femelle les couve, elle est nourrie par son partenaire. Ce dernier, l'oesophage rempli de graines, survole le nid en lançant des petits cris. La femelle affamée lui répond par des " tîtîtîtîtî " doux et ininterrompus. Parfois, la femelle quitte le nid pour recevoir la becquée. En d'autres occasions, le mâle se perche sur la bordure du nid et introduit son bec dans celui de sa compagne afin de la nourrir comme s'il s'agissait d'un jeune.
Les jeunes
À leur naissance, les jeunes sont recouverts d'un duvet gris, et leurs yeux commencent à s'ouvrir après trois jours. Ils ne deviennent vraiment actifs qu'au cours de la deuxième semaine; ils se disputent alors bruyamment la nourriture que leur apportent leurs parents à intervalles espacés. Cette nourriture consiste en une masse de graines non digérées, retenues ensemble par du mucus et régurgitées par les adultes.
Au début, les adultes retirent du nid les excréments des jeunes contenus dans des espèces de sacs, mais ces derniers apprennent plus tard à éliminer au-dessus de la bordure du nid, ce qui contribue à former un revêtement sur l'extérieur. Les oisillons se développent rapidement; lorsqu'ils quittent le nid, c'est-à-dire de 11 à 15 jours après leur éclosion, ils sont couverts de leur plumage juvénile jaune olivâtre.
Peu de temps avant d'apprendre à voler, ils commencent à émettre un cri juvénile qui ressemble à " tchic-ki " ou " tchic-oui ". Un premier jeune se hisse tant bien que mal hors du nid, va se percher sur une branche située tout près et essaye timidement ses ailes sur de courtes distances. Les autres ne tardent pas à suivre. La femelle peut alors commencer la construction d'un nouveau nid pour une seconde nichée. C'est le mâle qui se charge de nourrir les jeunes oiseaux. Leur cri juvénile lui permet alors de les localiser. À l'âge d'un mois, les jeunes sont totalement autonomes et ne lancent plus ce cri.
Alimentation
Le Chardonneret jaune a un régime varié. Principalement granivore, il bénéficie d'une abondance de nourriture pendant la majeure partie de l'année : graines de chardon, de pissenlit, d'ambroise, de molène, de cosmos, de salsifis, de tournesol et d'aulne.
Certains Fringillidés ne se servent pratiquement pas de leurs pieds pour se nourrir, mais le Chardonneret jaune s'en sert beaucoup. Il peut par exemple se poser sur une grappe de fleurs au sommet d'une onagre et s'agripper à la tige de manière à pouvoir délicatement en extraire les graines. Au printemps, les chatons qui pendent aux bouleaux et aux aulnes sont arrachés avec le bec et serrés contre la branche avec les doigts. Grâce à son habileté et à son poids minime (environ 11 g), le Chardonneret jaune peut tirer profit de sources d'alimentation relativement inaccessibles pour d'autres compétiteurs potentiels. À l'occasion, il mange aussi des insectes, notamment des pucerons et des chenilles, et il extirpe des larves des galles et des fruits.
Sauf pendant la période de nidification, le Chardonneret jaune est un oiseau sociable qui recherche la compagnie de ses semblables pour se nourrir et se déplacer. En hiver, il se mêle à ses cousins, les sizerins et les Chardonnerets des pins, afin de se nourrir dans les champs herbeux et les vergers situés près des régions boisés.
Dans son aire d'hivernage, il est facile d'attirer un Chardonneret jaune à un poste d'alimentation. Il préfère les mangeoires cylindriques suspendues munies de perchoirs. On peut les remplir de graines de tournesol ou, mieux encore, de chardon commercial ou guizotia, une graine importée d'Afrique. Il se pose aussi volontiers sur les plateaux fixés aux fenêtres ou installés dans la cour, où il peut se nourrir de sorgho, de millet, d'alpiste, de noix hachées et de graines de tournesol.
Avant une tempête, les oiseaux se nourrissent d'une manière frénétique aux mangeoires afin de se constituer des réserves importantes. Ce comportement peut accroître les chances du Chardonneret jaune de survivre dans des conditions climatiques difficiles.
Prédateurs
Divers prédateurs s'attaquent au Chardonneret jaune et à ses oeufs, notamment les chats, belettes, serpents, écureuils, geais, Éperviers bruns et Éperviers de Cooper. Il arrive aussi que le Chardonneret jaune meure accidentellement en s'accrochant dans les plantes du type bardane (ou artichaut, comme on l'appelle au Canada francophone).
Le Vacher à tête brune a l'habitude de déposer ses oeufs dans les nids d'oiseaux chanteurs plus petits que lui comme le Chardonneret jaune. Toutefois, la plupart des jeunes vachers mourront parce que le régime à base de graines des oiseaux chanteurs ne suffit pas à satisfaire leurs besoins alimentaires. Il est cependant vrai que la présence du vacher diminue les chances de mener à terme la couvée de chardonnerets.
Population
Le Relevé des populations d'oiseaux nicheurs du Canada nous donne une idée de la population de la plupart des espèces communes d'oiseaux. Les responsables de ce relevé considèrent que le Chardonneret jaune est un oiseau " commun ", mais les résultats indiquent un déclin des populations de couples reproducteurs dans les provinces Maritimes, dans le centre et le sud de l'Ontario et du Québec, et dans le centre des Prairies, de 1966 à 1983. Le Relevé des populations d'oiseaux nicheurs réalisé aux États-Unis a aussi démontré une diminution de la population de cette espèce au rythme moyen de 4 % par année. Ce déclin peut s'expliquer en partie par la destruction des habitats propices à la reproduction, l'évolution des pratiques agricoles et l'expansion des centres urbains.
Les données du recensement des oiseaux de Noël indiquent une augmentation du nombre de Chardonnerets jaunes qui passent l'hiver dans nos régions. Les résultats du Relevé des populations d'oiseaux nicheurs et du recensement des oiseaux de Noël ne sont pas nécessairement contradictoires. En effet, l'accroissement de la population pendant l'hiver peut être due à l'installation d'un plus grand nombre de mangeoires, tandis que la population totale peut continuer à diminuer.
Les populations d'oiseaux, notamment de Chardonnerets jaunes, fluctuent continuellement au gré des modifications subies par leur environnement. Pour comprendre ces fluctuations des effectifs, il est essentiel de surveiller et d'étudier les facteurs qui entrent en jeu.
Ouvrages à consulter
  • Godfrey, W.E. 1986. Les oiseaux du Canada. Éd. rév. Musée national des sciences naturelles, Musées nationaux du Canada. Éd. Broquet inc. La Prairie (Québec).

Quote:

Publié en vertu de l'autorisation du ministre de l'Environnement 
© Ministre des Approvisionnements et Services Canada, 1987 
Réimprimé avec corrections en 1993 
N° de catalogue CW69-4/70-1987F 
ISBN 0-662-94264-4 
Texte: E. Hayakawa 
Photo: Tony Beck

















 


VOILA UN MALE :TARIN DE YARELL / LATIN : CARDUELIS YARRELLII
















Photos : P. Malburet ( Copyrigth ne peuvent être copiées et publiées qu'avec son autorisation ).

LE TARIN DE YARRELL OU CHARDONNERET DE YARRELL


Nota : La classification de "chardonneret" n'est pas conforme, ceux sont des tarins pour preuve les dix neufs espèces de tarins existantes ont un mouvement typique des plumes de la calotte érectiles ce qui n'est pas le cas chez les chardonnerets. De plus les tarins ont des chants et des cris fort semblable en comparaison de ceux des chardonnerets.

Nom Scientifique : Carduelis yarrellii ou Spinus yarrellii.

Noms Vernaculaires : Français : Tarin de yarrell, Chardonneret de yarrell.
Portugais : Pintassilgo baiano,Pintassilgo do nordeste, Pintassilgo coroinha.
Anglais : Yarrell's siskin, Yellow faced siskin.
Allemand : Yarrellzeisig. Italien : Cardinalino di yarrell, Lucherino di yarrell.
Néerlandais : Yarrells Sijse.
Espagnol : Cardenalito de Yarrell, Lúgano de Yarrell , Jilguero cara amarilla. Turupiali ou Liberal ( noms communs au Venezuela ).


Première description par AUDUBON en 1839 : il s'agissait d'oiseaux taxidermisés qu'il a étudié en Californie et dont il en a déduit que l'espèce venait de Californie. En fait les exemplaires qu'il a étudiés venaient de L'Orinoco et non de Californie et cette erreur s'est perpétuée avec d'autres auteurs qui l'ont cité dans les Spécimens de l'Académie des Sciences Naturelles de Philadelphie. Les exemplaires taxidermisés du Museum Canergie provenaient de Valencia ( Carabobo - Venezuela ). SCALTER a mené une étude pour démontrer que l'espèce a vraiment été indigène à l'Amérique du Sud et non pas à l' Amérique du Nord. En 1866, CABANIS a observé des spécimens de la région de Bahia au Brésil qu'il a décrits sous le nom de hypoxanta et qui ont été formellement placés sous la synonymie du Carduelis yarrellii par SHARPE en 1888. Capturé pour la première fois par le collecteur allemand Émile KAEMPFER vers les années 1920. Celui -ci a présenté pour la première fois au monde scientifique des oiseaux vivants et non taxidermisés provenant du Brésil pour le ( Muséum d'Histoire Naturelle Américain ). Ordre des passériformes, famille des fringillidés, sous-famille des cardualinés, son espérance de vie est d'une moyenne de dix ans. Sa taille est de 4 pouces, 3. Soit 10,9 centimètres.


Biométrie de l'oiseau : Chez le mâle. Le bec : 10 mm - 10, 5 mm ( moyenne 10,3 mm ). L'aile : 59 mm - 66 mm (moyenne 63 mm ). Le tarse : 12 mm - 13 mm ( moyenne 12,5 mm ). la queue : 35 mm - 41 mm ( moyenne 38.5 mm ). Chez la femelle. Le bec : 9,5 mm - 10, 5 mm ( moyenne 10 mm ). L'aile : 59 mm - 62 mm ( moyenne 60,5 mm ). Le tarse : 13 mm - 13,5 mm ( moyenne 13 mm ). La queue : 35 mm - 38 mm ( moyenne 36.5 mm ). Spécimens examinés au Brésil : 15 à Bahia , 2 à Pernambuco, 1 à Cearà et 4 en région non déterminée, soit un total de 22. Spécimens examinés au Venezuela : 28 à Carabobo, Hacienda el Trompillo.

Pour de plus amples renseignements consultez le livre de Monsieur Marcel RUELLE sur "Le tarin des Aulnes et ses cousins les Tarins et Chardonnerets Américains".http://users.belgacom.net/bn610849/index.htm

Copyrigth et droits d'auteur reservés D. PARC & R. IMBASSAHY 31/07/03.




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Tarin de Yarrell ( Carduelis yarrellii ) 2

Photo : J. H. Rein ( femelle ) .

Photo : C. Laubscher ( male ) .


DESCRIPTION :
Le mâle possède la tête jaune couverte sur le dessus d'une calotte noire, d'un noir brillant. Le bec est pointu de couleur gris perle foncé noir sur la mandibule supérieure et d'un gris perle plus pâle sur la mandibule inférieure. La poitrine est d'un jaune intense et les flancs tirent sur le vert, le dos et les scapulaires sont vert sombre, le bas du dos et le croupion sont jaunes et la queue est noire. Les rémiges sont noires avec la typique rayure de la barre alaire jaune. Les moyennes couvertures sont vert olive avec les extrémités jaunes. Les pattes sont brunes foncées avec les ongles gris perle. Le dimorphisme sexuel se voit facilement avec la calotte noire du mâle.
La femelle possède la tête jaune jusqu'à la nuque, la calotte noire est inexistante. Le bec est pointu de couleur gris perle foncé sur la mandibule supérieure et d'un gris perle plus pâle sur la mandibule inférieure. La poitrine est légèrement teintée de vert jusqu'à la partie supérieure du ventre. La partie inférieure de la poitrine est jaune. Le dos et les scapulaires sont d'un vert olive. Le bas du dos et le croupion sont jaune pâle, la queue est noire. Les rémiges sont noires avec la typique rayure de la barre alaire jaune. Les moyennes couvertures sont vert olive sombre avec les bouts d'un jaune pâle. Les pattes sont brunes foncées avec les ongles gris perle.

STATUT & CONSEILS :
Le tarin De Yarrell fait partie de l'Annexe " II " des espèces menacées de la Convention de Washington, (CITES ; Convention sur le commerce international des espèces menacées) et de l'annexe "B" . Règlement de la Communauté Européenne N° 338/97 du 9 décembre 1996). Règlement (CE) nº 939/97 de la Commission du 26 mai 1997 portant modalités d'application du règlement (CE) nº 338/97 du Conseil relatif à la protection des espèces de faune et de flore sauvages par le contrôle de leur commerce . Cette espèce n'est désormais plus importée et est protégée au Brésil car maintenant ses effectifs sont fragiles aux risque de subir le même sort dans la nature que le tarin rouge du Venezuela. Cette espèce est peu élevée vue sa rareté et difficile à trouver à la vente, mais il existe quand même des souches d'élevage. Les rares éleveurs sont Italiens, Belges, Allemands et Français. Quoi qu'il en soit privilégiez toujours l'achat chez l' éleveur où vous pouvez observer de prés le ou les oiseaux dans leur environnement. Choisissez toujours des oiseaux bagués, bien en plumes à l'oeil vif et au plumage lisse et éclatant et bien en taille, n'hésitez pas à poser des questions sur la reproduction, la nourriture et la température de la pièce etc... Si possible faite vous céder un peu de nourriture afin de familiariser l'oiseau en mélangeant celle-ci avec votre mélange de graines, si celui-ci n'est pas le même. De plus l'éleveur doit vous fournir un certificat de cession lors de l'acquisition. En dernier lieu il est conseillé de s'attacher à conserver des souches pures, afin de permettre l'échange entre éleveurs pour éviter la consanguinité car il est désormais impossible de réintroduire des souches sauvages dans les souches d'élevage. On doit s'abstenir de l'hybrider ou de le métisser car, au risque de se répéter , il est très rare en souche d'élevage.

LE BAGUAGE :
On bague les jeunes entre le cinquième et le sixième jour après la naissance, de préférence le soir. Les bagues utilisées sont du diamètre 2,7 mm. Vérifier les bagues dés le lendemain, la mère ayant tendance à les enlever. Au Brésil les oiseaux sont bagués au diamètre 2,4 mm.

Pour de plus amples renseignements consultez le livre de Monsieur Marcel RUELLE sur "Le tarin des Aulnes et ses cousins les Tarins et Chardonnerets Américains".http://users.belgacom.net/bn610849/index.htm

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Tarin de Yarrell ( Carduelis yarrellii ) 3

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Photos: Tarin de Yarrell ( Type "Zorro" ) Olavo Nogueira Neto .




RÉPARTITION GÉOGRAPHIQUE ET SITUATION AU BRÉSIL :
Le tarin de Yarrell vit à une altitude qui approche les cinq cent mètres dans le Nord Est du Brésil,( au Cearà, Piauí, Paraiba, et Pernambuco, Rio Grande do Norte, Alagoas, Sergipe et le Nord Nord Ouest de Bahia dans les végétations de caatinga ( végétation d'épineux et de cactées ) et cerrado ( végétation couverte et drue ), transition entre les deux écosystèmes. Quelques individus aperçus dans le Nord du Venezuela dans la région centrale ( Carabobo, Portuguesa et Cojedes ), dans le Nord Est (Anzoategui et Monagas ). Population séparée de 400 kilomètres où ils vivent à une altitude moyenne de quatre cents mètres. L'existence du tarin de Yarrell tant dans le Nord Est Brésilien que dans le Nord - Nord Est Vénézuélien ( Population séparée de 4000 kilomètres ), semble vérifiée par l'extension continue de l'écosystème de la caatinga ou les paysages correspondants du Nord Est du Brésil jusqu'au Venezuela, dans les périodes arides du pléistocène, secteur qui venait à être interrompu par les embouchures de L'Orénoque et de L'Amazone. L'hypothèse de A. Altman que quelques individus aperçus au Venezuela sont sans doute échappés de captivité ne peut pas être considérée. Dû au nombre inconsidéré de captures et aux trafics internes qui existent dans son pays, l'espèce est en voie de disparition, aujourd'hui elle est totalement protégée au Brésil. Son exportation y est interdite. ( Le trafic d'oiseaux au Brésil est traité avec la même rigueur que le trafic de drogue ). De plus, autrefois les tarins yarrell étaient taxidermisés à des fins décoratives pour être exportés vers l'Europe, ce qui a contribué à sa raréfaction. Après renseignement il semble peu probable que sur les marchés au Brésil on puisse ou on ait pu voir à la vente plus de huit cent tarins par semaine car l'espèce n'aurait pas survécue. Le risque de disparition de l'espèce est associé à son petit secteur de dispersion ainsi qu'a l'utilisation de ce même secteur par une agriculture intensive.



REPARTITION ET SITUATION GEOGRAPHIQUE AU VENEZUELA :


Au Venezuela malheureusement la population de tarin de yarrell dans le Nord Est est en train de s'éteindre et est sérieusement menacée dans le Nord Ouest. Le facteur qui a le plus influencé l'extinction de l'espèce dans le centre du Venezuela a été la fumigation pour combattre l'insecte émetteur de la maladie de Chagas. Peut être le métissage naturel avec le Carduelis spinescens ( Tarin des Andes ) pourra donner une survie à l'espèce dans cette région du Nord. On croit que le tarin de Yarrell s'est développé par la descendance de la branche du tarin des Andes qui a été isolée géographiquement et cette branche, ainsi que le Carduelis cucullatus ( Tarin rouge du Venezuela ) ont pu vivre dans un environnement non naturel pour les tarins ( pays secs et arides ). L'éminent ornithologue Vénézuélien le Docteur Carlos Ortega dit : "en Plus, dans les Andes Vénézuéliennes nous trouvons le tarin des Andes qui n'a rien à voir et qui est pratiquement le même que le tarin de Yarrell; il se trouve dans une végétation plus exubérante, il souffre de mutations dans la couleur de son plumage pour se mimétiser dans l'environnement".Ce point de vue est défendu par d'autres ornithologues ( Hellmayr, Sick ), avis non partagés par d'autres ( Pint, Meyer de Schauensee, Ridgely et Tudor ). La réalité est que la similitude entre le tarin de Yarrell et le tarin des Andes est incontestée.
Le tarin de Yarrell se métisse dans la nature avec le Carduelis magellanica alleni, dans la région Sud du Piauí et au Nord- Nord Ouest de Bahia. Avec l'avance de l'agriculture ( défrichage ) dans cette région du Cerrado, les Carduelis magellanica alléni sont poussés vers le Nord dans la direction de la caatinga, causant ainsi la rencontre des espèces. Il fait peu de doute qu'un autre type de tarins de Yarrell ( métis certainement dans divers degrés de sang ) appelés "Zorro", appelation dûe aux masques noirs qu'ils portent et qui descendent jusque sous les yeux comme le célèbre bandit Zorro soit le résultat de l'incorporation des gènes des Carduelis magellanica alleni avec ceux du tarin de yarrell.( Deux exemplaires attrapés par un ornithologue à Uruçui - Una dans la région de Piauí ). Il existe aussi un autre type appelé "chapinha" qui présente seulement une très petite calotte noire sur la tête , semblable au tarin des aulnes mais sans bavette : dans ce cas l'évidence de la mutation naturelle est raisonnable.




Pour de plus amples renseignements consultez le livre de Monsieur Marcel RUELLE sur "Le tarin des Aulnes et ses cousins les Tarins et Chardonnerets Américains".http://users.belgacom.net/bn610849/index.htm



Copyrigth et droits d'auteurs reservés D. PARC & R. IMBASSAHY 31/07/03




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Tarin de yarrell ( Carduelis yarrellii ) 4

Photo : C. Laubscher


Photo : H. J. Rein

CHANT ET PARADE NUPTIALE :
Le tarin de yarrell est extrêmement territorial et agressif comparé aux autres tarins. Il chante généralement les ailes pendantes comme la plupart des tarins et ne tolère en aucun cas la présence d'autres spinus sur son territoire. Les femelles et les juvéniles vivent la plupart du temps en groupe, excepté lors des accouplements. Les tarins mâles adultes montent la garde sur leur territoire.Le mâle se perche à vue au sommet des branches supérieures d'où il domine son territoire ( d'une moyenne de 700 mètres carrés; on suppose que les dimensions de la surface de son territoire sont en rapport au peu de quantité d'aliment disponible, rappelons qu'il habite un pays aride ). Il lance constamment des cris d'avertissement pour signaler sa présence et effectue des vols nuptiaux en cercle, ailes et queue écartées. Si un autre tarin pénètre dans son territoire, il s'envole à sa rencontre et entonne son chant nuptial comme avertissement .Ces ailes sont alors pendantes et les plumes de la tête hérissées. Si l'intrus persiste sur son territoire il s'ensuit une lutte effrénée sur le lieu. Ces petites escarmouches sont observées au début de la saison de reproduction. Une fois les couples formés, les mâles se limitent alors à défendre leur territoire seulement par le chant.L'appel est un "dja - a, dsuai". Le cri est un "djey, djey " répété. En volant "djat - djat". Le chant est doux, ( en aucun cas métallique ), mélodieux et soutenu avec des gazouillis fins, variés et des progressions très rapides. Les couplets sont longs avec des notes brèves et de fréquentes répétitions. C'est un infatigable chanteur, il est capable de chanter pendant cinq minutes sans s'arrêter " dja-a, dsuai,djey,djey, tswee, tseet- tseet, tseet-weet, tseet-weet- a weeta, tseet-weet, tseet- tseet". Il possède l'un des plus beaux chants parmi les tarins avec celui du tarin de magellan magellanica.

MUE ET MIGRATION :En captivité au Brésil, le tarin de Yarrell effectue sa mue de fin juillet à septembre. Les jeunes effectuent leur mue juvénile trois mois après leur naissance; seules changent les plumes de la tête, de la poitrine et de l'abdomen. A cet âge on peut différencier les mâles des femelles car les premières plumes noires apparaissent sur la tête . Celles - ci sont appelées au Brésil "pintoés". Le jeune mâle n'acquérra le marquage typique sur la tête et ses couleurs définitives qu'au bout de six mois. Au second printemps les jeunes mâles territoriaux arborent leurs couleurs d'adulte. L'espèce ne migre pas, elle se cantonne dans son aire de répartition.

Pour de plus amples renseignements consultez le livre de Monsieur Marcel RUELLE sur "Le tarin des Aulnes et ses cousins les Tarins et Chardonnerets Américains".http://users.belgacom.net/bn610849/index.htm

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JEAN-LUC 66
PASSIONNER AVANT TOUT ..


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Lorenzo
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Joined: 14 Nov 2011
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PostPosted: Tue 29 Nov - 09:03 (2011)    Post subject: chardonneret jaune ou tarin de yarell Reply with quote

Franchement bon boulot,

ont vois bien la différence le tarin yarrell a le dos beaucoup plus sombre que le chardonneret jaune,
tandis que le dos du chardon lui est très jaune, je dirais même jaune citron exactement comme son ventre et son poitrail,
cela dis ils se ressemblent beaucoup ils ont tout les deux comme une casquette sur la tête qui va jusqu'au yeux.

Ce sont vraiment tout les deux de superbe oiseaux, merci du partage mon poto.
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black chardo


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Joined: 14 Nov 2011
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PostPosted: Tue 29 Nov - 19:10 (2011)    Post subject: chardonneret jaune ou tarin de yarell Reply with quote

et bien la les amis jai apris quelque chose car moi je pensais que le tarin triste  et le chardo de yarell etait le meme oiseau

merci les fanatics

on en apprend tout les jours merci a notre ami jean luc 66

amitier joer


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jeanluc66
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Joined: 15 Nov 2011
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PostPosted: Tue 29 Nov - 21:51 (2011)    Post subject: chardonneret jaune ou tarin de yarell Reply with quote

MERCI A VOUS MES AMIS SA ME FAIT PLAISIR VIVE LE  PARTAGE 
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JEAN-LUC 66
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